C'est un point final que je trace aujourd'hui.
C'est la ligne qui marque la fin que je tire.
Tout a une fin, et ce blog aussi.
Marre de le voir,
Marre de se rappeler du passé à travers lui.
Mais je ne le supprimerais pas.
Tous les articles vont réapparaître,
Vous pourrez vous rappeler de tout.
Mais je ne serais plus là.


Vous pourrez toujours me retrouver...
Mais pour cela, il vous faudra chercher.


Welcome in Götcha' s Strange World.
Welcome in my head.


Affectueusement,
Götcha,
Alias Erika Slovenski.

# Postato martedì 24 febbraio 2009 18:33


Ma dernière création...
Celui-là, j'en suis particulièrement fière. xD

Tant de promesses effaes par le vent
T
ant de promesses effaes par le temps
Tu m'avais ju, tu m'avais promis...
............. que tu m'aimerais...
Que tu me protègerais de moi-me.
Mais qu'importe aujourd'hui
Puisque tu n'es pas
A
près tout, moi aussi je ne t'aime plus

A
s-tu entendu cette petite voix au fond de toi
Qui te disait, qui me disait, que tout était perdu ?
Ou
as-tu juste laissé le temps nous séparer ?
Je n
e sais pas, pour toi, mais moi, je l'ai entendue.
Ell
e m'a même dit que tout ça ne mènerait à rien
S
i nous continuions ainsi...
Je
l'ai écoutée et j'ai suivi son conseil
Et
maintenant, je suis libérée de toi, libre de mes choix

I
l ne faut pas croire que je n'ai rien ressenti
Q
uand avec ces trois mots tu as tout arté.
M
on c½ur qui t'aimait s'est brisé en mille morceaux
Et
moi si fragile, je me suis noyée dans mes larmes...
Ma
is je ne t'ai plus vu et j'ai fini par t'oublier
L
oin des yeux, loin du c½ur...
E
t pourtant, je me suis accrochée
A c
e qui restait de toi, de nous, bien longtemps...

Aujourd'hui j'ai tourné la page, tiré un trait
J
e suis une autre, plus libre, plus sûre de moi
M
ais je ne te vois plus... Je ne le pourrai pas...
J
e ne le pourrai pas, parce que je sais
Qu
'au plus profond de mon c½ur fragile
I
l y a encore cet amour pour toi
S
i brûlant, si violant, destructeur...
E
t que je nesisterais pas deux fois

Pa
rs loin de moi mais prends-moi dans tes bras
Laisse-moi partir, laisse-moi t'oublier
M
ais je t'en pris, ne me quitte pas
Je
t'aime autant que je te hais
Je
te hais autant que je t'aime
Aide-moi à t'oublier et console-moi
O
ublie-moi mais souviens-toi que j'existe
Laisse-moi vivre sans toi tout en étant là...


# Postato domenica 16 novembre 2008 14:54

Demain il pleut
Guerilla Poubelle


A quoi ça sert on est tous mort
A
quoi tu sers je t'aime encore
B
ataille déjà perdue ,
Une histoire déjà entendue
C'est pas qu'je crois en rien
J'crois plus tout court ça me convient
Chez moi j'vote pas ,
J'suis pas chez toi y fait trop froid

J'a
i perdu mon drapeau
J'c
rois plutôt qu'j'l'ai brûlé
J'ai oublié d'trouver ça beau
J'
ai oublqu'c'était sacré
J'préfère encore croire en du pire
Dés
olé je me sens pas bien
Tr
op pressé de mourir pour écouter ton baratin

Je m'e
mmerde
J'ai ma
l aux yeux
Mais dans ma ville tous les hommes sont pluvieux
Je
m'emmerde
De
main il pleut
Mais dan
s ma ville tous les chiens sont boiteux

Y'
a tellement rien à dire
Obligé d
e mentir
Y'
a tellement rien à faire
Obl
igé d'avoir l'air
Conditionné , auditionné , attentionné , c'est t'oublier
U
ne vie pourrie vaut mieux qu'une putain d'illusion
Une soirée pourrie vaut mieux qu'une putain d'émission
Trop d'émotions à exprimer
He
ureusement qu'y'a la page de pub pour te rappeler qu'demain il pleut

Je m'emmerde
J'ai mal aux yeux
Mais dans ma ville tous les hommes sont pluvieux
Je m'emmerde
Demain il pleut
Mais dans ma ville tous les chiens sont boiteux

# Postato lunedì 10 novembre 2008 16:54

Mais que je n'en ai plus l'envie... ... Et parfois, même plus la force... ... Ni la volonté

# Postato martedì 04 novembre 2008 18:54

Modificato martedì 24 febbraio 2009 18:39

Mais je n'ai pas le droit de laisser tomber... ... Alors je garde la tête haute entre deux crises... ... Je passe à autre chose et je continuer à avancer
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# Postato martedì 04 novembre 2008 19:02

Modificato martedì 24 febbraio 2009 18:39

Et tu danses avec la mort...


Cascades flamboyantes, cascades rousses, brunes ou blondes
Cascades qui dévalent les dunes si confortables du sommeil
Et dans tes yeux, mille monts et mille merveilles
Et dans ton esprit, l'oubli de cette vie si cruelle
Et tu danses avec la mort...
Et tu t'oublies dans ses bras...

La morsure de l'irréel sur ta tendre chair blanche
L
es stigmates de tes ves sur ton corps affaibli
Tu l'aimes, mais seulement quand tu n'es plus là
Tu la hais quand tes songes s'acvent et que la souffrance reprend place
Et tu danses avec la mort...
Et tu t'oublies dans ses bras...

Ton sang enrichi de substances artificielles, ton sang impur
Tes veines fatiguées, ton c½ur usé par toutes ces drogues
Tu t'endors et tu pars en même temps que ta vie
T
u reviens parfois, même si ta vie n'est plus là
E
t tu danses avec la mort...
Et tu t'oublies dans ses bras...

Désorientée, affamée, l'argent n'est pas toujours là, alors ton corps l'appelle
Le
ur corps sur le tien, leur corps dans le tien ; ton corps paye lapendance
Tu
n'es plus si belle qu'avant mais tu plais toujours autant
Et
tu l'as dans la peau, cette soif d'ersatz de liberté
Et tu danses avec la mort...
Et tu t'oublies dans ses bras...

... Et elle t'emporte finalement loin de celle que tu fuis
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# Postato venerdì 17 ottobre 2008 15:05

A-t-on réellement le choix ? Tient-on réellement les rênes de notre vie ? Ou ne sommes-nous que des pantins aux mains d'une force de la nature, supérieure à l'être humain ? Qu'est-ce que j'en sais ? Qu'est-ce que j'en ai à faire ? Perte de contrôle. Mais l'ai-je eu un jour, ce contrôle ? Ou n'était-ce qu'une illusion que l'on a cru bon de me donner ? Sûrement. Probablement. Je ne sais pas, je ne sais plus. Et je m'en fous. J'aurais aimé être celle que je dis être. Forte, insensible. Mais malheur à moi, voilà que je ressens, voilà que je suis faible. Perte de contrôle. Perte de soi-même. Je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus ce que je veux. Besoin de changement. Besoin d'être ailleurs. Mais je ne fais rien pour cela. Je reste et je m'enfonce dans ma propre décadence. Perte de la moralité et du bon sens. Je me fous de tout, je me fous de vous. J'aime vous faire mal, j'aime engendrer la douleur, j'aime vous voir souffrir. Sorte de vengeance pour ce que vous m'avez fait. Je me réjouis de votre déchéance et de celle de vos m½urs. Pour vous, c'est la chute de vous-même dans votre propre estime. Vous vous droguez, vous vous perdez. Et pour moi, c'est la décrépitude morale. Perte de contrôle. Besoin de liberté. Je veux être libre, je veux être un oiseau, et voler dans les nuages du ciel. Je veux être libre et être une louve. Faible et forte à la fois, libre de ses choix, libre d'agir sans avoir peur des conséquences. Libre d'être libre. Je ne veux pas avoir le droit d'être libre. Je veux être libre sans avoir besoin de licence. La liberté ne devrait pas être un droit, mais un devoir.
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# Postato martedì 07 ottobre 2008 17:30

Rien à écrire...
Parce que je n'ai plus rien à dire sur ce blog...
Rien qui n'a besoin d'être rendu public,
Rien qui vous ne devriez savoir...


Que serais-je devenue si... ?
Je connais la réponse, et elle n'est pas joyeuse.


Pourquoi... ?
Parce que c'est comme ça et que je dois m'y faire.


Pourquoi ne se rend-on compte de... ?
Parce que seul le temps peut comprendre.


Tu crois vraiment que c'est utile... ?
Oui.


Des demi-questions... dont vous n'aurez pas la fin...
Des réponses sibyllines... dont vous n'aurez pas la signification...


Je sens que c'est la fin de ce blog...


Peut-il y aura-t-il encore des articles...
Ou peut-être pas...


Je ne sais pas.

Je ne sais plus.


Et à vrai dire, je m'en fous.


Retour à l'internat lundi...

Vivement lundi...

Parce que oui, parfois, on a besoin de ne pas être chez soi... Tout en étant chez soi...

Oublier, se distraire, penser à autre chose...
Ne pas être live à soi-même...

Toujours avoir une occupation...


C'est dur de se concentrer sur ce qui va bien...

Mais on va essayer, n'est-ce pas ?

# Postato venerdì 05 settembre 2008 16:26

Modificato martedì 24 febbraio 2009 18:40

Un an et onze mois. 29 septembre 2006
Neuf mois et seize jours. 13 novembre 2007
Un mois et vingt-huit jours. 1er juillet 2008

21 janvier 2008 Sept mois et huit jours.
12 juin 2008 Deux mois et dix-sept jours.
1er septembre 2008 Moins deux jours.

Deux ans, onze mois et vingt-huit jours. 1er septembre 2005
Un an, onze mois et trente jours. 30 août 2006
Huit mois et onze jours.18 janvier 2008



Parce que, pour sept d'entre elles... Je n'ai pas eu besoin de calendrier...
Parce que je les connais...
Parce qu'elles ont été un tournant...
Parce que ces neuf dates-là représentent quelque chose pour moi...

# Postato venerdì 29 agosto 2008 17:59

Modificato martedì 24 febbraio 2009 18:40

Même si tu as fait quelque chose d'horrible, la vie continue. Je vais te dire la vérité. Peu importe ce que tu as fait ou les remords que tu éprouves, la vie continue. C'est ça le plus horrible de tout. La vie se fiche bien que tu sois désolée , bouleversée, ou même à moitié folle de chagrin et de remords. Elle continue, et tu dois en faire autant ou t'asseoir au milieu de la route pour pleurnicher sur ton sort.

Dans le genre psychotique, il était plutôt fiable.


Je finis par commander une anchilada au poulet - parce que je ne voyais pas ce qu'un cuisinier pouvait faire à du poulet pour le rendre immangeable. Mais je manquais peut-être d'imagination.


Parfois, quand tu joues un rôle depuis trop longtemps, tu te laisses prendre à ton personnage. Il devient plus réel qu'il n'était censé l'être.


Je
tournai la tête vers Edward. Un instant, nous nous entre-regardâmes. J'aurais donné cher pour avoir un miroir. Puis, en observant le visage inexpressif et les yeux vides d'Eward, je réalisai que je n'en avais pas besoin. Je contemplai déjà mon reflet.

Fixant l'arrière de son crâne chauve, je regrettai de faire à peine un mètre cinquante-huit - pas parce que ça m'empêchait de me rendre utile, mais parce que ça m'empêchait de lui fracasser la tête d'un coup de chandelier en fer forgé.


A partir du moment où vous aimez quelqu'un, votre liberté est compromise.
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# Postato lunedì 18 agosto 2008 13:29

Modificato martedì 24 febbraio 2009 18:41